Le premier trimestre de l’année 2012 a été marqué par l’apaisement des tensions sur les dettes souveraines et une nette amélioration des valorisations des marchés actions. En Europe, la BCE a apporté massivement des liquidités aux banques pour éviter le risque d’un « crédit crunch » (resserrement de crédit). De plus, certains pays fragilisés par la crise, notamment l’Italie, ont mis en place des mesures pour assainir leurs finances publiques et en conséquence ont vu leurs taux d’intérêt diminuer.
DeriveXperts dresse ici un état des lieux des Paramètres de marché mars 2012
La crise de 2008 a mis en évidence l’importance d’une gestion saine des risques à tous les niveaux de l’appareil financier. En particulier, l’impossibilité pour les investisseurs d’obtenir de l’information au moment où ils en avaient le plus besoin a révélé l’importance de la transparence qui constitue aujourd’hui un facteur essentiel de retour de la confiance.
L’AMF a récemment publié une Instruction (2012-01) précisant ses recommandations en matière de gestion des risques. Les différents éléments de la gestion des risques et des problématiques de valorisation sont abordés. En particulier, l’article 4 décrit très clairement la position de l’AMF sur le « recours à un tiers pour l’exercice d’activités de gestion des risques ».
Le reporting et la gestion des risques sont aujourd’hui des enjeux stratégiques pour les sociétés de gestion, tant au niveau réglementaire que vis-à-vis des clients. La capacité à maîtriser les risques financiers est devenue un critère essentiel de sélection des fonds, au même titre que le track record ou l’opportunité économique de la stratégie de gestion.
Ce constat est également la principale conclusion du sommet 2011 organisé par l’éditeur de logiciel SimCorp à Copenhague. Pour les 9 experts de la gestion d’actifs réunis lors de ce sommet, la transparence et la capacité à gérer de multiples formes d’informations complexes sont des paramètres fondamentaux pour regagner la confiance des investisseurs.
Dans ce contexte, s’entourer de tiers experts présente de nombreux avantages et permet de renforcer considérablement le dispositif de gestion des risques. Ce n’est en aucun cas une manière d’évacuer la problématique. Bien au contraire, cela témoigne de l’importance du sujet pour la société de gestion qui définit la politique de gestion des risques et s’adjoint les services d’un expert indépendant et objectif pour l’accompagner dans sa mise en application.
Ces nouvelles formes de partenariats présentent un avantage financier substantiel. Plus flexible qu’une solution en interne, la valorisation externe offre une mutualisation des ressources et des expertises qui lui permet d’être très compétitive.
La crise de 2008 a mis en évidence l’importance d’une gestion saine des risques à tous les niveaux de l’appareil financier. En particulier, l’impossibilité pour les investisseurs d’obtenir de l’information au moment où ils en avaient le plus besoin a révélé l’importance de la transparence qui constitue aujourd’hui un facteur essentiel de retour de la confiance.
L’AMF a récemment publié une Instruction (2012-01) précisant ses recommandations en matière de gestion des risques. Les différents éléments de la gestion des risques et des problématiques de valorisation sont abordés. En particulier, l’article 4 décrit très clairement la position de l’AMF sur le « recours à un tiers pour l’exercice d’activités de gestion des risques ».
Le reporting et la gestion des risques sont aujourd’hui des enjeux stratégiques pour les sociétés de gestion, tant au niveau réglementaire que vis-à-vis des clients. La capacité à maîtriser les risques financiers est devenu un critère essentiel de sélection des fonds, au même titre que le track record ou l’opportunité économique de la stratégie de gestion.
Ce constat est également la principale conclusion du sommet 2011 organisé par l’éditeur de logiciel SimCorp à Copenhague. Pour les 9 experts de la gestion d’actifs réunis lors de ce sommet, la transparence et la capacité à gérer de multiples formes d’informations complexes sont des paramètres fondamentaux pour regagner la confiance des investisseurs.
Dans ce contexte, s’entourer de tiers experts présente de nombreux avantages et permet de renforcer considérablement le dispositif de gestion des risques. Ce n’est en aucun cas une manière d’évacuer la problématique. Bien au contraire, cela témoigne de l’importance du sujet pour la société de gestion qui définit la politique de gestion des risques et s’adjoint les services d’un expert indépendant et objectif pour l’accompagner dans sa mise en application.
Ces nouvelles formes de partenariats présentent un avantage financier substantiel. Plus flexible qu’une solution en interne, la valorisation externe offre une mutualisation des ressources et des expertises qui lui permet d’être très compétitive.
Le dernier trimestre de l’année 2011 a été marqué par les incertitudes sur le marché de la dette publique et les prévisions pessimistes de croissance économique en zone euro. Les sommets de l’UE à la fin du mois d’octobre et de début du mois de décembre n’ont pu aboutir à des résultats concrets capables de marquer un tournant dans la crise de la dette. En conséquence, les craintes sur la situation en Europe continuent de faire pression sur les marchés et les rendent très volatiles. Dans ce contexte mouvementé, le marché actions n’a pu retrouver son niveau d’avant les turbulences de cet été.
DeriveXperts dresse ici un état des lieux des Paramètres de marché décembre 2011
CREATION DE L’ASSOCIATION PROFESSIONNELLE DES VALORISATEURS D’INSTRUMENTS FINANCIERS
A l’initiative des principaux acteurs du secteur de la valorisation de produits financiers et dans la continuité de réflexions menées au sein du pôle de compétitivité Finance Innovation sur les produits dérivés, l’APVIF – Association Professionnelle des Valorisateurs d’Instruments Financiers – voit le jour.
DeriveXperts, spécialiste de la valorisation performante, affirme ses ambitions européennes en signant un premier accord de partenariat avec Lindeborch pour la distribution de ses services aux Pays-Bas.
Le troisième trimestre de l’année 2011 a été une période de tension et de forte aversion au risque. Plusieurs événements ont perturbé les marchés qui ont évolué suivant une tendance baissière, atteignant pour beaucoup de classes d’actifs des plus bas depuis le 1er janvier 2011. Plusieurs banques ont souffert de ce contexte et voient notamment leurs niveaux de spreads de crédit s’écarter.
DeriveXperts dresse ici un état des lieux des Paramètres de marché au 30 septembre 2011
GENERALI, troisième groupe européen d’assurance et deuxième acteur sur le marché français, vient de confier à DeriveXperts la double valorisation de ses produits structurés présent dans les contrats d’assurance vie en unités de compte.
La Masterclass organisée le 19 mai dernier par DeriveXperts traitait du modèle de Monte Carlo. Nous vous proposons un suivi documenté des points abordés au cours de celle-ci, au travers des slides utilisées pour cette formation:
La croissance économique, reflétée par les indicateurs, a marqué le pas au cours du second trimestre. Dans ce contexte, l’aversion au risque des opérateurs a augmenté en raison des craintes pesant sur la solidité de la reprise. Les inquiétudes sur la santé des finances publiques de certains états européens, notamment la Grèce, ont également affecté la confiance des investisseurs.
DeriveXperts dresse ici un état des lieux des Paramètres de marché au 30 juin 2011